L'observatoire PAP indique que les prix immobiliers ont augmenté de 1.7 % en moyenne sur un an au niveau national. Néanmoins cette augmentation n'est pas valable dans toutes les villes.
L'amélioration des conditions de crédit avec des taux de crédit plus stables est l'une des conséquences de cette hausse de prix. Cette stabilité, avec un taux moyen de 3,30 % sur 20 ans, redonne du pouvoir d'achat aux ménages dont beaucoup avaient mis en pause leur projet.
De nombreuses grandes villes enregistrent une légère augmentation des prix immobiliers ; Lille étant la ville où l'évolution est la plus importante avec 2,3 % et un prix moyen de 3 580€/m². Paris vient en 2e position avec une évolution de 1,9 % et un prix moyen d'achat au m² de 9 720€. Nice enregistre un prix moyen de 4 973€/m² soit une évolution de 1,7 %. Cette évolution de 1,7 % est également pour Bordeaux avec 4 421€/m². Toulouse voit ses prix moyens augmentés de 1,3 % (3 324€/m²). À Lyon comme à Marseille, l'évolution est de respectivement 0.5 % et 0.4% et des prix moyens de 4 605€/m² et 3 310€/m².
En revanche, à Nantes, Montpellier et Rennes, les prix immobiliers ont baissé respectivement de 3,1 % (3 602€/m²), 1,6 % (3 360€/m²) et 0,1 % (3 755€/m²).
Cette reprise du marché est encore fragile et une hausse trop importante des prix pourrait l'arrêter. En effet, la baisse des prix et les conditions d'accès aux crédits permettent à de nombreux acheteurs, notamment aux primo-accédants et aux jeunes ménages, de revenir sur le marché immobilier. Mais si leur capacité d'emprunt est limitée, une hausse trop forte des prix engendrerait un retrait de ces personnes du marché immobilier.